Mawazine 2026 : Mayada El Hennawy électrise Rabat
Mayada El Hennawy a ouvert la 21e édition de Mawazine avec un concert mémorable au Théâtre Mohammed V, célébrant l'héritage musical arabe.
En 10 secondes : Mayada El Hennawy a ouvert la 21e édition de Mawazine avec un concert mémorable au Théâtre Mohammed V, célébrant l’héritage musical arabe.
Comment Mayada El Hennawy a-t-elle marqué l’ouverture de Mawazine 2026 ?
Mayada El Hennawy a transformé le Théâtre National Mohammed V de Rabat en un sanctuaire de la musique arabe classique pour lancer la 21e édition du Festival Mawazine-Rythmes du Monde, selon Hespress FR. L’artiste a livré une performance intense, portée par des titres légendaires qui ont traversé les décennies.
Le répertoire était millimétré pour toucher la corde sensible du public : des morceaux comme « Habena we ethabena », « El Shams » et l’incontournable « Kan Ya Makan » ont été interprétés avec une maîtrise vocale intacte. La réaction de la foule a été immédiate, oscillant entre des applaudissements nourris et des youyous traditionnels, tandis que les spectateurs reprenaient en chœur les refrains les plus célèbres.
Pour toi qui vis loin du Maroc, ce type de performance rappelle que Mawazine n’est pas seulement une plateforme pour les stars internationales du moment, mais reste un pont essentiel vers la musique arabe classique, celle qui a bercé les générations précédentes de la diaspora.
Quel symbole fort a marqué cette soirée à Rabat ?
L’émotion a atteint son paroxysme lorsque Mayada El Hennawy a arboré le drapeau national marocain sur scène, d’après la même source. Ce geste symbolique a déclenché une vague d’enthousiasme et d’émotion profonde parmi les spectateurs présents, transformant un simple concert en un moment de communion nationale.
L’utilisation du drapeau n’est pas anodine dans le contexte d’un festival comme Mawazine, qui attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Cela souligne la reconnaissance de l’artiste envers le public marocain et renforce le lien affectif entre les créateurs arabes et le Royaume.
Pour la diaspora, ce moment est particulièrement parlant. Voir un monument de la chanson arabe honorer ainsi le drapeau marocain résonne comme une validation de l’identité culturelle partagée. C’est l’essence même de Mawazine : fusionner l’art universel et la fierté locale pour créer un espace où chaque Marocain, qu’il réside à Rabat, Paris, Bruxelles ou Montréal, se sent chez lui.
Pourquoi ce concert est-il important pour ton lien avec le pays ?
L’ouverture de Mawazine par une figure comme Mayada El Hennawy prouve que le festival maintient un équilibre entre modernité et mémoire. Alors que les scènes géantes accueillent souvent des rythmes urbains et électroniques, le choix du Théâtre National Mohammed V pour l’ouverture souligne la volonté de préserver le patrimoine musical.
L’émotion partagée lors de l’interprétation de « Kan Ya Makan » illustre comment la musique agit comme un vecteur de transmission. Pour beaucoup d’entre nous, ces chansons sont liées à des souvenirs d’enfance, à des voyages estivaux ou à des discussions familiales. Reconnecter avec ces mélodies, même via des comptes-rendus ou des vidéos, permet de maintenir un fil invisible mais solide avec ses racines.
C’est dans ces moments de culture pure que la diaspora retrouve sa place. Le festival devient alors un rendez-vous annuel où l’on ne vient pas seulement consommer un spectacle, mais où l’on vient confirmer son appartenance à une culture riche et vibrante.
Ce qu’il faut retenir pour ton prochain séjour
Si tu prévois de rentrer au Maroc durant la période du festival, sache que Mawazine reste l’événement culturel majeur pour reconnecter avec ton héritage. Le réflexe Moriginal : ne te contente pas des grandes scènes gratuites. Recherche les concerts dans des lieux plus intimistes comme le Théâtre Mohammed V pour vivre des expériences plus authentiques et émotionnelles.
Si tu ne peux pas voyager cette année, suis les retransmissions officielles et les partages sur les réseaux sociaux. C’est un excellent moyen d’engager la conversation avec ta famille restée au pays et de partager ensemble l’émotion d’un refrain qui traverse les frontières.
Pour aller plus loin
→ Mawazine et la diaspora : entre mémoire et modernité
Moriginals — 2026-06-20