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Politique

Animaux errants : le Maroc adopte la loi 19.25 pour leur protection

La Chambre des représentants a adopté le projet de loi n° 19.25 visant à mieux gérer et protéger les animaux errants, selon les normes de l'OMSA.

En 10 secondes : La Chambre des représentants a adopté le projet de loi n° 19.25 visant à mieux gérer et protéger les animaux errants, selon les normes de l’OMSA.

Qu’est-ce que le projet de loi n° 19.25 ?

La Chambre des représentants a adopté à la majorité des voix le projet de loi n° 19.25 relatif à la protection des animaux errants, selon le média Alyaoum24. Le texte a été validé avec 74 voix pour, 21 abstentions et aucun vote contre, marquant une étape législative importante pour le bien-être animal dans le pays.

Ce projet, présenté par le ministre délégué Mustapha Baitas, vise à renforcer le cadre juridique national pour une gestion plus humaine et structurée des animaux sans propriétaires. L’objectif est de sortir d’une gestion artisanale ou ponctuelle pour instaurer un système réglementé, aligné sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA). D’après la même source, cette initiative cherche à concilier la santé publique, la sécurité des citoyens et le respect de la vie animale.

Pour toi qui visites le Maroc régulièrement, ce changement législatif traduit une évolution des mentalités et une volonté institutionnelle de traiter la question animale avec plus de sérieux et de compassion.

Pourquoi cette loi s’appuie-t-elle sur des normes internationales ?

Le recours aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) n’est pas anodin. Selon Alyaoum24, l’intégration de ces standards permet au Maroc d’adopter des méthodes de gestion reconnues mondialement, comme la stérilisation et la vaccination systématique, plutôt que des méthodes d’élimination massives ou brutales.

Le renforcement du cadre juridique national permet d’harmoniser les interventions sur tout le territoire, évitant ainsi les disparités entre les grandes villes et les zones rurales. En s’alignant sur l’OMSA, le Maroc cherche également à améliorer son image internationale en matière de droits des animaux, un sujet devenu central pour une partie de la population urbaine et la société civile.

Pour la diaspora, ce signal est fort : il montre que le pays s’adapte aux standards éthiques globaux, facilitant ainsi l’acceptation de projets de refuges ou d’associations de protection animale portés par des binationaux ou des expatriés.

Pourquoi ça te concerne, même depuis l’étranger ?

Bien que cette loi n’ait aucun impact sur tes obligations fiscales ou administratives, elle change la réalité du terrain lors de tes séjours au pays. Si tu es sensible à la cause animale ou si tu soutiens des associations locales, ce nouveau cadre juridique offre une base légale pour agir et protéger les animaux dans ton quartier ou ton village d’origine.

La gestion des animaux errants influence directement la salubrité urbaine et la sécurité sanitaire dans les zones que tu fréquentes. Une loi structurée signifie moins de risques de maladies zoonotiques et une meilleure organisation des espaces publics, rendant tes vacances ou tes investissements immobiliers plus agréables dans un environnement mieux régulé.

Ce qu’il faut retenir

Cette loi marque la fin d’un vide juridique concernant le statut des animaux errants. Pour toi, c’est la garantie d’un Maroc qui évolue vers plus d’éthique animale, transformant la gestion des rues en un processus médicalisé et humain plutôt qu’en une gestion d’urgence.

Pour aller plus loin

→ Vivre au Maroc : guide de la diaspora


Moriginals — 2026-06-30

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